11e rencontre interprofessionnelle des acteurs du livre

Navigation

Les rencontres interprofessionnelles de l’Association des libraires du Québec encouragent depuis 2009 le dialogue entre les pratiques du secteur et permettent de développer des solutions communes face aux enjeux que rencontre le livre sous toutes ses formes au XXIe siècle.

La 11e Rencontre interprofessionnelle a pour thème l’Impératif de la nouveauté et les enjeux du livre de fonds : qu’est-ce que le fonds? Quels sont les défis liés au travail du fonds pour chacun des maillons de la chaîne du livre? Quelles informations sur les ventes du livre de fonds détenons-nous au Québec? Comment orienter nos pratiques autour du travail du fonds dans un marché de la nouveauté? Quelles sont les innovations et les initiatives qui mettent en valeur le fonds? Quels outils sont à notre disposition pour faire évoluer nos pratiques? Quelles sont les perspectives internationales? Où en est la technologie de l’impression à la demande et quels enjeux y sont liés? Dans quelle mesure représente-t-elle une solution? Le livre de poche incarne-t-il la deuxième vie du livre de fonds? Des gens de la profession et des spécialistes de l’industrie du livre viendront explorer toutes ces questions avec nous lors de cette rencontre.

Au plaisir d’échanger avec vous le 26 mars 2019!

Pour avoir un aperçu de notre 10e édition (2018), jetez un œil à notre vidéo récapitulative!

 

 

 

Selon votre position dans la chaîne du livre, quel aspect serait à améliorer pour mettre davantage en valeur le livre de fonds?

Réponses des participants inscrits

«La réception de métadonnées riches et complètes de la part des éditeurs, afin que les livres de fonds soient bien référencés et bien visibles dans Memento. Pour le POD, la réception de statuts adéquats de la part des distributeurs.»

— Isabelle Gaudet-Labine, Agente – Relations avec les éditeurs à la BTLF

«La repérabilité sur les plateformes numériques (pour le livre de fonds).»

— Jean-François Bouchard, Président des Éditions La Presse et Président de la BTLF

«Avoir une indication dans les moteurs de recherche, avoir des représentants pouvant nous informer et nous fournir des bons (selon différentes thématiques, groupes d’âge, etc.).»
«Travailler en synergie avec l’ensemble des acteurs du livres».
«Plus de livres de fonds dans les Salons du livre: une belle occasion pour les éditeurs de mettre de l’avant des ouvrages moins présents en librairie ( faute d’espace). Des sections dédiés dans les librairies, par exemple les livres marquants des libraires.»

— Olivier Gougeon, Directeur général du Salon du livre de Montréal

«Il faut sortir les livres de leurs rayonnages hermétiques à la découvrabilité et plus encore leur donner vie : extraits du contenu sur écrans ou audio, liens avec des titres ou sujets d’actualités et surtout présence de professionnels connaissant bien le fonds afin d’en montrer la valeur aux lecteurs.»
«Dans un marché qui valorise la nouveauté, et la rapidité, il semble ardu de laisser le temps aux livres de «s’installer» et de trouver leur public. En ce sens, il serait sans doute pertinent de questionner nos pratiques et notre rythme.»
«Plus de soutien aux maisons d’édition indépendantes, une reconnaissance de leur rôle au sein de la diversité de la chaîne du livre québécoise.»

— Elina Timsit, Éditions Prolepse

«La présence à long terme en librairie et l’identification des titres québécois.»
«En évitant toute pensée magique, la réédition de certains titres (par des formats différents, des adaptations (exemple de l’intermédialité), la refonte graphique des couvertures, etc.) sert déjà le livre de fonds. Toutefois, à l’image des mythes que l’on modernise, certains titres auraient tout à gagner en les actualisant (par exemple, une réécriture).»
«La publicité croisée serait une piste à envisager.»

— Geneviève Harvey, Responsable des communications pour le Groupe HMH

«La visibilité dans les médias (réflexion critique et publicité) des titres qui se démarquent par leur qualité, faute d’avoir été un succès commercial.»