8e rencontre interprofessionnelle des acteurs du livre

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L’ALQ organise depuis 2009 une rencontre interprofessionnelle visant à offrir un contexte de réflexion et d’échange sur des enjeux actuels du livre. Cette rencontre annuelle incontournable réunira les divers acteurs du livre le 8 mars 2017.

Les échanges débuteront lors d’une table ronde qui aura lieu le 18 novembre prochain dans le cadre de la journée des professionnels du Salon du livre de Montréal.

Tous les détails sur cette journée, les thèmes, les activités et les intervenants seront précisés bientôt.

Si vous n’avez pas pu assister aux rencontres de l’année dernière ou si vous souhaitez vous en remémorer les temps forts, en voici un aperçu :

Réalisation et conception graphique: Emiliano Bazan Montanez / Montage: Emiliano Bazan Montanez / http://www.emilianobazan.com/

Comment innover en matière de promotion du livre ?

Réponses des participants inscrits

«À l’aide d’une collecte d’information rigoureuse sur nos clientèles de lecteurs.»
«Valoriser le rôle de conseiller du libraire.Offrir un « bonus » avec le livre (carte de transport, livre qui se plante, texte inédit…).»
«Réinvestir nos librairies, espaces publics privilégiés pour le contact un à un avec les consommateurs, présenter nos livres en tissant des liens entre eux, encourager les lecteurs à se mettre au défi.» Serge Poulin, Librairie Carcajou.
«En décloisonnant les rôles traditionnels des acteurs de la chaîne du livre et en se concentrant sur la promotion de la lecture, et non sur la vente de livre.»
«Par une meilleure compréhension des publics et des non publics du livre et de la lecture et un usage stratégique et cohérent de l’environnement numérique couplé de l’environnement physique.» Stéphane Labbé, Université du Québec à Trois-Rivières.
«En renforçant l’image du lectorat. La promotion du livre va au-delà du travail du libraire et de l’aspect commercial, c’est un enjeu de société, car qui dit livre, dit lecture.»
«Les enfants ont des parents et des adultes dans leur entourage, on pourrait proposer des offres conjointes adulte+enfant, tant dans les animations que dans les produits.» Gilles Herman, Édition Septentrion.
«Rester créatif, intégrer les nouvelles technologies de façon novatrice, sans diluer notre expertise ou dévaluer l’importance du service-conseil que nous offrons et qui nous démarque en librairie.» Éléna Laliberté, Librairie La Liberté.
«Multiplier les lieux et les moments d’échanges entre professionnels du livre et de d’autres secteurs. Mettre en commun nos idées et nos moyens. Travailler ENSEMBLE.» Lucie Lachapelle, Coopsco Trois-Rivières.
«La participation à des rencontres, où sont favorisés les échanges entre professionnels du milieu et extérieur à celui-ci, offre des possibilités intéressantes de développer de nouvelles avenues.» Danielle Piché, Coopsco Trois-Rivières.
«Mettre en valeur la richesse de la production, l’audace des maisons d’éditions et la singularité des librairies indépendantes. Renforcer les liens avec la communauté.» Nathalie Roy, Culture Montréal.
«Démocratiser le livre : montrer l’exemple à ceux qui lisent moins en lisant plus. Donner plus de force aux émissions radio et télé indépendantes qui promeuvent le livre et sa visibilité.»
«Créer une campagne « santé publique » avec un horizon à long terme pour le livre. Créer un commissaire à la lecture au Québec. Inclure le livre dans tous les grands événements non littéraires.» Luca Palladino, La Campagne pour la lecture.
«En le rendant encore plus accessible au grand public: conférences, cercles de lecture, rencontres avec les auteurs….» Jordi Foz, Coop de l’ÉTS.
«Valoriser l’ancrage historique du livre, son côté intime, rassurant, fidèle, polyvalent. Surtout ne pas essayer d’être « cool », ce qui distingue le livre c’est d’être hors du temps !»
«Avec des interventions ciblées auprès des lecteurs potentiels. Je ne crois pas tellement à la diffusion sur les réseaux sociaux auprès d’un large public.»
«Nous croyons qu’il faut arrêter de dire aux gens ce qu’ils désirent et plutôt voir avec eux ce qu’ils désirent réellement. Revenir aux sources et focuser sur les réels besoin des clients.»
«Être à l’écoute des besoins de notre clientèle, proposer des lectures connexes en liens avec ses goûts, clubs de lectures, etc.»
«Mettre de l’avant le livre, faire la promotion de la culture.»
«En créant des événements sur les réseaux sociaux et surtout être créatif et innovateur.»
«Clientèles oubliées: jeunes adultes et enfants issus de l’immigration.»
«Toujours maîtriser les fondamentaux :
– Connaissance du « produit ».
– Connaissance du marché = consommateurs-lecteurs, médiateurs.
– Savoir créer l’appétit, l’intérêt et personnaliser le faire savoir.» Stéphane Masquida, Expert-conseil en diffusion éditoriale et culturelle.
«Nous devons faire une campagne provinciale pour l’achat de livres édités par des maisons d’édition québécoises et écrits par des auteurs québécois.» André Gagnon, Directeur général pour le réseau de librairies COOPSCO et président du Groupe d’édition Fides.
«Il faut être créatif, allumé, à l’affût de toutes les opportunités, mettre en place des partenariats au-delà du milieu du livre, cultiver un réseau de contacts diversifiés et saisir chaque occasion!», Geneviève Décarie-Landry, Directrice des communications pour Ulysse.
«En étant à l’affût de l’actualité et des événements en lien avec le livre.», Michèle Roy, Librairie Le Fureteur.
«Remettre en question les actions qui ne servent plus la chaîne dans un marché en quête de nouveautés. Augmenter les ventes de livres québécois permet d’investir dans le talent des auteurs d’ici.», Johanne Guay, Groupe Librex.
«En allant là où les gens s’y attendent le moins. En créant des partenariats avec d’autres milieux. Il faut sortir des sentiers battus et innover.»
«Décloisonner ! la production, la diffusion, la promotion ! les acquis et les à-venir !»
«Créer des liens privilégiés avec notre communauté, tant de lecteurs que d’auteurs. Établir des partenariats avec d’autres maisons d’édition, des libraires. Tenir des événements autour du livre.»
«Il faut imaginer des manières de faciliter la collaboration entre les différents acteurs. Les données sont sans doute un très bon ingrédient pour cela.»
«Plusieurs personnes n’achètent pas de livres numériques parce qu’ils trouvent le processus trop complexe. Innover la promotion du livre numérique = favoriser l’apprentissage du processus d’achat?»
«Oser remettre en question les idées préconçues! Doit-on vraiment encourager l’abondance de l’offre? Soutenir aveuglément toute la chaîne du livre? Ou au contraire prioriser les besoins du lecteur?»
«Avec une présence pro sur le web: site élégant, accessible sur mobile, qui donne des extraits, des éléments multimédia, les critiques Babelio, une revue de presse…» Patricia Duliscouet, Iggybook.
«Il faut créer des événements autour du livre. On doit aussi faciliter l’accès en ligne aux livres et à notre travail de libraire.» Jean-Philip Guy, Librairie du soleil.
«Profiter de la tenue des événements pour vaguer sur l’espace médiatique et promotionnel qu’ils créent. Innover dans l’espace public occupé par le livre. Conjuguer nos efforts.»
«La clef du succès est dans les stratégies de diffusion, ce qui n’a souvent pas grand chose à voir avec la grosseur de la maison d’édition. Regardez le succès actuel des petites maisons littéraires!» Jean-François Bouchard, Éditions La Presse.
   

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